21 septembre 2008
2.3.Interview Mme Vandred - business de fleurs
Depuis "La Bonne Affaire" certains de nos sims se sont lançés dans le business. Là, ce n'est plus une simple voiture qui vient les chercher et nous les ramener avec paye à la clé. Non, c'est beaucoup moins facile que ça! Nous accompagnons notre sim chez lui ou dans sa boutique pour l'aider à faire tourner son commerce. C'est tout le monde des affaires auquel, avec lui, nous avons à faire face et ... c'est pas du gâteau!
Pour cette interview je suis allée rendre visite à une de mes simettes responsable d'une boutique de fleurs, madame Vandred. En premier lieu, je l'ai rencontré chez elle.

Le Mag' - Tout d'abord mme Vandred, merci de me recevoir chez vous et de me donner l'occasion de vous suivre tout une journée.
Mme Vandred - Oui, oui, je vous en prie! Je trouvais que c'était une occasion de faire connaître le métier de fleuriste à son compte si peu répandu dans mon quartier, alors je n'ai pas hésité quand vous m'avez proposé cette interview.

Le Mag' - Ma première question sera banale, depuis quand exercez-vous ce métier?
Mme V - ... En fait, depuis peu de temps! Avant, je travaillais comme tous les autre sims, pour un patron. Mais j'étais déjà attirée par la confection florale et m'étais offert un établis.
LM' - Vraiment? Vous aviez donc de l'expérience en tant que fleuriste et peut-être même un badge avant d'ouvrir votre commerce?
Mme V - A vrai dire, assez peu (petit rire géné) Non, je n'avais pas encore le badge bronze que j'ai aujourd'hui. Je me débrouillais un peu plus qu'une novice, mais sans plus. Surtout que ... je vais vous dire
LM' - Dites moi!
Mme V - Je ne pense pas que les badges relatif à notre type de commerce, qu'il soit de fleurs, électronique ou même dans la restauration soit les plus importants à avoir.
LM' - Vous m'étonnez là! Selon moi, il est important de vendre un joli bouquet bien présenté ou de bonnes crêpes! Vous dîtes que l'habilité et la connaissance dans son domaine sont moins important que ... que quoi d'ailleurs?
Mme V - Voyez-vous très chère, confectionner est une chose mais savoir vendre, utiliser une caisse et réassortir en sont d'autres. Evidemment quand on ouvre son commerce on est tout pleins d'espoirs et d'excitation. On s'attend juste à vendre simplement nos confections.
LM' - La réalité est tout autre je suppose?
Mme V - Oh! En parlant de réalité, je dois aller ouvrir la boutique! On papote, on papote et on ne voit pas l'heure défiler!
20 minutes après je retrouve Mme Vandred devant sa boutique. Celle ci à la chance d'avoir trouvé un emplacement tout près de son domicile et assez bien placé. Je remarque qu'un certain nombre de clients potenciels passent sur son trottoir. C'est bon pour les affaires ça!

Mme Vandred - J'ai ouvert il y a quelques semaines alors c'est vrai que l'aspect extérieur laisse à désirer. Pour une boutique de fleurs, ne voir aucuns arbres, juste 4 buissons et quelques parterres de fleurs, je sais que c'est un peu moyen, mais que voulez vous? Il faut un budget pour tout ça! Que je n'ai pas encore d'ailleurs.
LM' - A ce propos, comment avez-vous fait pour financer votre projet? Acheter le terrain, construire et meubler?
Mme V - Je vous répond, suivez-moi je vais ouvrir.

Et bien, déjà nous avions mon mari et moi quelques économies. Puis, depuis que je suis sénior, je bénéficie d'une petite retraite et enfin, je vous avouerais que j'ai demandé une subvention à Motherlode&Cie, une entreprise plutôt généreuse pour qui lui présente un projet qu'il soit d'ordre professionnel ou personnel.
LM' - Je vois. Ce n'est donc pas à la portée de toutes les bourses que de se mettre à son compte et d'ouvrir son commerce?
Mme V - Oh ça non! Il y a le terrain à acheter, parfois il faut soit tout construire soit faire des travaux d'aménagement, il faut acheter les étagères de ventes, décorer un minimum... A vrai dire, même pour débuter petit, ça occasionne beaucoup de frais.
LM' - Je m'en rends compte Mme Vandred. A ce jour, pouvez-vous dire que vous faites des bénéfices sur vos investissements et que vous commencez réellement à vivre de votre boutique?
Mme V - ... Hum ... à vrai dire ... non! Et c'est bien ce qui contrarie mon mari et moi aussi je vous l'avoue. En plus, j'ai dû engager un petit jeune pour m'aider alors, ça me fais un salaire à payer, en plus.
LM' - C'est que les affaires marchent alors si vous avez dû avoir recourt à une aide?
Mme V - Heu oui, je suppose ... Le fait est que j'ai beaucoup de clients qui viennent. Certains achètent et je me retrouve sans marchandise qu'il faut une fois que je l'ai, que je réassortisse. Je ne m'en sort pas. Je ne peux pas faire tout toute seule!

LM' - Evidemment. Donc votre commerce évolue plutôt bien n'est-ce pas?
Mme V - Oui oui, il est en position 2 du classement. Je suis assez satisfaite mais' vous m'excusez, je dois faire des bouquets pendant que nous parlons.

LM' - Bien entendu, je ne veux pas vous déranger. Faites, faites.
Mme V - Je vous disais que j'étais pour le moins assez satisfaite de l'évolution de ma boutique mais, je serais vraiment ravie et soulagée quand enfin mon compte professionnel cessera d'être dans le rouge.
LM' - Biensûr.
J'ai cessé de l'inportunner quelques instants car le moment devenait critique. Tous les clients se sont mis à faire la queue au même instant pour vouloir payer leurs achats et je n'ai pas voulu déconcentrer cette pauvre Mme Vandred.

Ce ne doit pas être une mince affaire que de se familiariser avec cette machine infernale qui, plus que des dizaines de touches différentes, a aussi un son horripilant! Et les clients qui s'impatientent sans retenus n'aident pas à garder son sang-froid, c'est moi qui vous le dit.
LM' - Mme Vandred, ça va? Vous vous en sortez avec votre caisse enregistreuse?

Mme V - Oui oui mon petit. Il faut juste que je trouve le coup de main. La dextérité vient au fur et à mesure. Regardez, je tapote sur "Ljaune" et "Erouge" et ouille! Saperlipopette!

LM' - Mme Vandred! Vous ne vous êtes pas fait trop mal???
Mme V - Oh ... pas d'inquiétude, pas d'inquiétude... je contrôle la situation. J'aurais la peau de ce satané tiroir-caisse! Screugneugneu! Veuillez excuser mon langage, je suis un peu énervée, ça m'arrive encore tous les jours. Une erreur de touche et vlan! un coup dans le ventre!
LM' - Et bien! Je n'aurais jamais cru que passer derrière la caisse s'avérait aussi physique et dangereux! Vous pourriez peut-être faire une pause, vous assoir un peu, non?
Mme V - C'est une idée quelle est bonne! Vous avez raison.

LM' - Malgré l'apparente difficulté de tenir un commerce, pouvez-vous nous dire ce qui vous plais là-dedans?
Mme V - Aaaah, Je ne pourrais plus faire autre chose! De toute façon, à mon âge, on ne me laisserait pas faire grand chose. Mais, avoir sa boutique où vendre ses confections c'est magique et très gratifiant! Les gens viennent et achètent parce qu'ils trouvent que ce que je fais est joli. Moi ça me ravie. Je les vois repartir avec le bouquet qu'ils ont choisis ou la plante qu'ils vont prendre plaisir à placer dans leur intérieur et moi ça me conforte dans le choix que j'ai fait d'ouvrir mon commerce.
LM' - C'est très touchant.
Mme V - Vous savez, je suis une vieille simette maintenant et cette boutique c'est mon rêve depuis lontemps que j'ai enfin réalisé. Chaque jour je travaille dur pour contenter mes futurs clients. J'apprends comment gérer une société, tenir les comptes et je découvre des avantages selon que mon commerce devient florissant. C'est un métier difficile mais très enrichissant et toujours pleins de nouveautés, que soit en rapport avec les bonus ou les clients.
LM' - Mme Vandred, je vous remercie une dernière fois de m'avoir laissée passer cette journée auprès de vous. Je vous souhaîte une très bonne continuation et je reviendrais certainement en tant que cliente. Vos bouquets sont splendide!
Mme V - Comme vous me faites plaisir. Ce sera avec joie et faites moi un bel article qui donne envie de venir me rendre visite.
LM' - Comptez sur moi, bonsoir.
Mme V - Bonsoir. Ah! Et faîtes attention en sortant, on ne voit pas bien les parterres de bleuets quand il fait nuit, ne me les piétinez pas.
J'ai pris précaution à ne pas marcher sur les fleurs aux côtés de la porte et suis rentrée chez moi tandis que Mme Vandred s'affairait de nouveaux dans sa boutique pour tout réassortir.

Comme vous avez pu le constater, tenir son propre commerce n'est pas chose aisée. Il faut déjà un financement de départ, des nerfs d'acier et ne pas avoir peur de faire des heures suplémentaires de travail. Heureusement, à côté de ça, il y a la fierté de vendre ses réalisations comme vous avez pu l'entendre dire par ma fleuriste et l'épanouissement professionnel dû à ce métier pleins de différentes tâches à accomplir.
Je vous assure que si vous accompagnez bien votre sim avec envie et que vous le soutenez dans les moments difficiles, pour vous aussi ce sera de très sympathiques moments de jeu!
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